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Plantes

Comment faire grimper une plante grimpante ?

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5 min de lecture

Modifié le 21/09/2023

Bignone, chèvrefeuille, clématite, vignes d’ornement… toutes ces plantes grimpantes sont idéales pour couvrir les murs, notamment des façades. Mais peuvent-elles s’y accrocher d’elles-mêmes ? Ou ont-elle besoin d’un treillage ou d’un grillage pour le coloniser ? Et comment font-elles pour s’y accrocher ? Ont-elles besoin d’être guidées ?



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Les grimpantes ont besoin d'un support

Les lianes n’ont pas leur pareil pour donner au jardin de la hauteur, habiller les coins dégarnis, ou même cacher la misère ! Utilisez les grimpantes pour habiller les structures verticales dont la présence se trouve ainsi estompée avec bonheur. Prévoyez des supports extrêmement solides pour les glycines. Autour d’une pergola rustique s’enroule la clématite ‘Nelly Moser’, tandis qu’un lierre et une vigne vierge sont partis à l’assaut du mur.


6 façons de s'accrocher à leur support

Le groupe des grimpantes réunit toutes sortes de plantes à tiges plus ou moins ligneuses et aux exigences très diverses. Pour grimper, leurs stratégies sont différentes.


Une plante grimpante à enroulement : la glycine

1. Les plantes à enroulement

Ce sont toutes celles dont les tiges volubiles s’enroulent autour du support, dans un sens ou dans l’autre. Elles n’ont pas besoin, en principe, d’être attachées. Ce sont les clématites, glycines, chèvrefeuilles, akébias, ipomées, solanum, jasmin, renouée.

Certaines, comme la glycine, sont tellement vigoureuses qu’il faut leur fournir une structure extrêmement solide et les contrôler par la taille.

Envie d’en savoir plus ? Découvrez nos articles sur la glycine, la clématite, le chèvrefeuille, l’ipomée, le jasmin


2. Les plantes à vrilles

Vignes, ampélopsis, cobée, passiflores entortillent leurs vrilles au moindre support potentiel. Elles poussent vite et n’ont pas besoin d’être aidées.

Envie d’en savoir plus ? Découvrez nos articles sur la vigne et la passiflore.


Une plante grimpante à crampons : le lierre commun

3. Les plantes à crampons

Lierres, bignones, hortensias grimpants, essentiellement, se fixent à leur support (tronc, mur) par des crampons qui ne sont autres que des racines aériennes. Leur système d’attache est solide, mais peut endommager des vieux murs mal crépis ou jointoyés. Elles ne peuvent cependant rester bien fixées sur un support trop lisse.

Découvrez nos articles sur le lierre et la bignone.


4. Les plantes à ventouses

La vigne vierge est pourvue de minuscules disques adhésifs qui adhèrent à toutes les surfaces, même lisses. Pratique, car la plante n’a pas besoin de support.

Découvrez notre article sur la vigne vierge.


Une plante grimpante à épine : le rosier grimpant
Le rosier grimpant

5. Les plantes à épines

Certaines grimpantes, comme les rosiers et bougainvillées, sont munies d’épines qui les accrochent au support.

Dans le cas des rosiers, il vaut mieux accrocher les tiges, lourdes, raides et blessantes, avec du fil armé pour jardiniers.

Envie d’en savoir plus ? Découvrez nos conseils sur la taille du rosier grimpant et du bougainvillier.


6. Les arbustes à palisser

S’ils sont plantés près d’un mur et que leurs rameaux sont palissés contre ce dernier, certains arbustes peuvent être traités en grimpants. Ce sont notamment les céanothes, frémontodendron, cognassier du Japon, Cotoneaster horizontalis etc., et certains fruitiers comme les figuiers.

Tous ont besoin d’un palissage solide et régulier.

Envie d’en savoir plus ? Découvrez notre article sur le figuier.


Le devenir de chaque grimpante est lié tout d’abord à une bonne plantation respectant certaines règles d’enrichissement de la terre et d’inclinaison par rapport au support. Ensuite, il faut fournir aux végétaux les supports et les attaches qui leur conviennent.