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Modifié le 16/06/2023
Presque aucun sol n’est pauvre : il peut devenir productif s’il est bien géré. Et pour les sols déjà généreux, il est possible d’en augmenter la fertilité le plus simplement du monde. Tout réside dans la régularité du soin apporté, le choix des substances nutritives et la nature du sol traité…

Quand nourrir la terre ?
Le fumier, le compost et les engrais naturels ou organiques participent à l’enrichissement de votre sol, notamment votre jardin potager. Oui, mais tout réside dans l’art de savoir les utiliser.

Ce n’est pas compliqué, mais la gestion d’un sol, a fortiori plutôt pauvre à l’origine, nécessite de la discipline.
Le principe est simple : on nourrit le sol avant la plantation et l’on continue, régulièrement, à l’alimenter jusqu’à ce que les cultures arrivent à maturation.
Le secret ? Ne jamais « rompre la chaîne de la fertilité ». Sinon, votre sol s’appauvrit et c’est toute votre plantation qui en pâtit.
Quel fertilisant choisir ?

Le compost est incontournable. Découvrez comment réussir votre compost.
Vous pouvez le fabriquer vous-même : vous trouverez tout le matériel pour en faire dans nos magasins, notamment des activateurs qui vous permettront d’accélérer la décomposition et de les transformer en humus… le nec plus ultra pour vos plantations !
Sinon, il y a bien sûr le fumier, l’argile et le calcaire aux vertus nutritives éprouvées, le paillis qui nourrit et évite les mauvaises herbes, mais aussi le terreau fertile mélangé à des déchets organiques : légumes, fruits, épluchures. Dans tous les cas, l’objectif est un apport en nutriments optimum !
Conseil Jardiland : arrosez abondamment après chaque fertilisation et par la suite, le plus régulièrement possible.
Agir en fonction de la nature du sol

En terre sableuse ou limoneuse
La terre sableuse ou limoneuse est pauvre en matière organique et sèche : elle réclame donc un apport, de préférence en compost, relativement important au début du printemps. Il peut aussi s’agir d’argile bentonite en fin d’hiver, lors de l’enfouissement.
Un arrosage abondant s’impose car le sable ne retient pas l’eau.
En terre argileuse
La terre argileuse est naturellement riche en nutriments, mais il est indispensable de la nourrir, notamment pour la rendre moins lourde.
Optez pour un engrais vert, une couche de fumier ou un bon paillis. Arrosez, mais pas en trop grande quantité : l’argile « capte » très bien l’eau.
En terre acide
Sur les sols acides, ces terrains où la terre est foncée, pensez aux broyats de calcaire ou de dolomie au printemps. Le pH remontera vers la neutralité, avec un apport d’eau non négligeable comme « booster ».