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Les vacances et les animaux

Avec ou sans eux, partez en vacances en toute sérénité ! Il est important de prendre un certain nombre de précautions pour que cette période mouvementée soit bien vécue, sans stress ni accident, tant pour vous que pour vos compagnons.  
 

Voyages en perspective !

Si vous envisagez de partir en voyage et d'emmener avec vous votre animal, assurez vous d'abord qu'il est en bonne santé et à jour dans ses vaccinations. Au besoin, allez voir votre vétérinaire qui fera un rapide contrôle et vous donnera son feu vert. Songez ensuite à préparer tout ce qui lui sera nécessaire lors du déplacement : cage de transport rigide...
Pour les rongeurs, nettoyez bien la cage et aménagez-la confortablement avec une litière végétale, des copeaux ou de la sciure. N'oubliez pas leurs jeux !
Enfin, munissez-vous des papiers de votre compagnon, notamment du carnet de santé mentionnant ses vaccinations afin de disposer des éléments d'informations nécessaires s'il devait, durant les vacances, aller consulter un vétérinaire.

Le conseil Jardiland :
Avant de partir, assurez-vous que votre animal, s'il venait à s'échapper ou se perdre, ce qui arrive souvent lorsqu'il se trouve dans un environnement inconnu, pourra facilement être identifié pour vous être restitué. Vérifiez son tatouage, équipez-le d'un collier contenant vos coordonnées ou d'une puce électromagnétique.

En voiture, en train, en bateau !

Avant le départ, préparez votre animal pour que le voyage se passe au mieux. Pour son confort, donnez-lui une petite toilette : douche ou bain, qui l’hydratera. Faites-le boire et donnez-lui un repas léger : environ un tiers de sa ration normale. En train, renseignez-vous auprès de la SNCF ou des compagnies ferroviaires locales, pour connaître les dispositions en vigueur. En bateau ou en ferry, les animaux sont aussi admis, mais sachez qu’ils sont souvent malades. La durée des voyages en mer pose souvent problème. Cette fois encore, renseignez-vous auprès de la compagnie pour connaître ses exigences. Souvent, les animaux sont isolés et ce sont les membres de l’équipage qui s’en occupent.

Les conseils Jardiland :
• Pour choisir la cage de transport appropriée ou les autres équipements (harnais, grille, filet), renseignez-vous auprès de nos vendeurs qui sauront vous conseiller.
• Choisissez une cage de transport bien aérée et facile à nettoyer car les animaux stressés peuvent vomir ou faire leurs besoins.
• Pour rassurer votre animal s’il est inquiet, n’oubliez pas d’emporter ses jouets et objets familiers qui le rassureront et ne soyez pas avare de mots doux et de caresses !
• Ne laissez jamais un animal enfermé dans une voiture en pleine chaleur. Les coups de chaleur sont fréquents et souvent mortels. Si la voiture n’est pas équipée d’un système de climatisation, laissez une fenêtre entrouverte, garez-la toujours à l’ombre, posez sur la cage ou le panier de transport un linge humide. Mouillez régulièrement le pelage de votre animal en le vaporisant.
• Ne laissez pas votre animal de compagnie dans la voiture au cours de vos pauses sur la route. Pensez aussi à lui et faites lui prendre l’air ! 

Direction l’étranger !

Si vous voulez emmener votre animal à l'étranger, pas question d'improviser. Renseignez-vous très longtemps à l'avance sur la législation réglementaire à la fois dans votre pays de destination et dans votre pays de départ. Sachez que certains pays interdisent tout bonnement l'introduction d'animaux sur leur territoire. D'autres leur font subir des quarantaines, parfois longues, jusqu'à six mois, en les isolant et cela même si l'on peut faire la preuve que les animaux ont été vaccinés, notamment contre la rage. Une fois tous ces renseignements pris, organisez le voyage. Le transport aérien des animaux est relativement peu coûteux, mais là encore, informez- vous longtemps à l'avance.

Les animaux, qui, sous certaines conditions, peuvent voyager en cabine, doivent voyager dans une cage, une boîte ou un sac conforme au règlement de l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA). Les compagnies aériennes ont leurs propres règles. Il peut être interdit, par exemple, de faire voyager certaines races animales, des femelles en chaleur, gestantes ou allaitantes.

Les conseils Jardiland :
• Avant le départ en avion, donnez à manger et à boire à votre animal, mais en quantité modérée.
• Demandez à votre vétérinaire de prescrire un léger tranquillisant.
• Marquez le nom de l'animal à l'extérieur de la cage ou de la boîte.

Pour un été cool !

Une fois arrivé à bon port, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Certains dangers guettent vos compagnons. Avant de lâcher votre animal en territoire inconnu, faites d’abord un petit tour de reconnaissance pour vous assurer qu’il n’y a pas de pièges, de produits toxiques (notamment de produits de traitement dans les jardins), d’insectes dangereux (essaims d’abeilles ou de frelons), d’autres animaux agressifs ou venimeux, de routes et voies à grande circulation.

Evitez de laisser votre rongeur vagabonder dans un jardin. Il pourrait ingérer des végétaux nocifs. Cantonnez-le dans un petit territoire fermé et ombragé : carré de pelouse ou de prairie. Les végétaux ne sont pas tous inoffensifs. Certains provoquent des dermites. C’est le cas notamment des pelouses fraîchement tondues. Si votre animal se gratte, tâchez donc d’en déceler la cause et n’hésitez pas à consulter un vétérinaire local si ses démangeaisons persistent. Enfin, si vous entendez couiner votre animal ou constatez une rougeur ou un oedème, il y a fort à parier qu’il a été piqué par un insecte. Essayez d’enlever le dard avec une pince à épiler, puis posez sur la piqûre un sac de glaçons.

Les conseils Jardiland :
• Emportez avec vous une pommade vétérinaire anti-inflammatoire, bien utile notamment en cas de piqûres d’insectes. Vous en trouvez dans nos points de vente.
• Si vous constatez que votre animal tremble de froid et que ses muqueuses sont pâles, il a peut être été mordu par un animal venimeux (vipère notamment). Emmenez-le immédiatement chez le vétérinaire le plus proche.

Loin d’eux...

S'il vous est impossible d'emmener votre animal avec vous, trois solutions s'offrent à vous.
Soit vous le confiez à un proche ou un parent qui s'en occupera. Cette solution est de loin la meilleure. Dans ce cas, faites en sorte que l'animal reste chez vous car en votre absence, s'il est emmené dans un lieu inconnu, il risque de ne pas s'adapter et de s'échapper.
Vous pouvez également le laisser dans un chenil ou une pension. Sachez néanmoins que même dans en établissement bien tenu, où il fera l'objet de soins et d'attention, cette option est beaucoup plus perturbante. Et il est toujours difficile de savoir exactement ce qui se passe en votre absence.
Il existe désormais des services de garde et de visite à domicile, plus coûteux (de l'ordre de 10 à 25 euros par jour selon les organismes).

Bon à savoir
Quand vous devez partir en laissant derrière vous un animal, n'hésitez pas à demander conseil à nos vendeurs. Ils pourront vous donner des renseignements et les coordonnées de services de gardiennage à domicile ou des chenils avoisinants.

Un animal, oui pour qui et pour quoi ?

Trop d'animaux font encore l'objet d'achats impulsifs qui se révèlent désastreux une fois le premier coup de coeur passé. Certes, la recherche de compagnie est avant tout une démarche affective et il n'est pas condamnable de suivre la pulsion qui nous porte vers telle ou telle espèce, telle ou telle race plutôt que vers une autre. Mais il s'agit aussi d'un acte de responsabilité, qui, s'il n'est pas pleinement mesuré, peut se révéler lourd de conséquences car l'achat de l'animal n'est pas une fin en soi. Il faut savoir le rendre heureux et apprécier, jour après jour, de partager sa vie avec lui. Pour ne pas vous tromper, n'écoutez pas que votre coeur.
Suivez nos conseils et posez-vous les bonnes questions !

Pour qui ?

L'un des critères les plus importants, pour le choix de l'animal, est celui de l'âge du maître. On pourrait presque dire qu'à chaque âge correspond un type d'animal donné.
Les enfants sont plus attirés par les rongeurs avec lesquels ils peuvent avoir un rapport affectueux et ludique.

Petits compagnons pour petits humains

Quel enfant ne tombe pas sous le charme d'une petite bête à poil, dans le rayon animalerie le plus proche de chez lui ?
Cette réaction correspond au besoin d'échanger affection et jeux avec un être vivant de petite taille, à sa portée. Tous les psychologues s'accordent à penser que la présence d'un animal est indispensable à l'épanouissement d'un enfant, a fortiori lorsqu'il est malade, timide, qu'il a du mal à communiquer avec des adultes ou d'autres enfants de son âge, ou souffre de traumatismes psychologiques, notamment dans le cadre d'un divorce. La présence animale rassure, apaise et rétablit l'équilibre affectif perdu. Mais au-delà de cet effet positif sur la sensibilité, l'animal joue aussi un rôle éducatif, en éveillant son petit maître à la découverte de bien des aspects de la vie (cycle biologique, morphologie, comportements, instincts, sexualité, reproduction etc.). Enfin, s'occuper d'un animal, en tout ou partie, responsabilise considérablement.

Où vivra-t-il sa vie ?

Que ce soit pour un enfant, une famille, un couple ou une personne seule et quel que soit l'âge du futur maître, les contraintes du cadre et du mode de vie revêtent une très grande importance. En cela, les simples critères de l'apparence physique de l'animal ou d'effet de mode n'ont aucun sens.
C'est l'habitat, en ville ou à la campagne, en maison individuelle ou en appartement, avec ou sans voisins qui détermine bien des choses.
Outre l'espace et le cadre, les animaux, selon leur espèce, leur origine ou leur provenance requièrent des conditions particulières : les cobayes sont frileux, alors que les souris et les lapins préfèrent une certaine fraîcheur.

Le conseil Jardiland :
Au moment de l'achat, renseignez-vous auprès de nos experts pour bien connaître les exigences de telle ou telle espèce ou de telle race et être capable d'offrir à votre animal les conditions d'une vie épanouissante et harmonieuse.

Serez-vous disponible pour lui ?

Pour tout animal, la situation idéale est la présence permanente des maîtres. Ainsi peut-il bénéficier d'une attention, d'un entretien et de soins constants.
Pour les mammifères, la proximité d'humains familiers est également un agent anti-stress. Cependant, si vous voyagez souvent ou que vos obligations professionnelles vous tiennent éloigné de chez vous une grande partie de la journée, certains animaux pourront très bien s'adapter à la situation. Les petits rongeurs par exemple, peuvent séjourner sans problème sous un autre toit que le vôtre et si personne, en votre absence, ne peut les accueillir, les distributeurs automatiques de nourriture permettent de pallier un éloignement de courte durée.
Pensez aussi aux systèmes de garde qui existent désormais en grand nombre pour les mammifères.

Le conseil Jardiland :
Ne sous-estimez pas le temps d'entretien nécessaire à tout animal. Les cages des rongeurs doivent faire l'objet d'un entretien parfait pour limiter les risques liés au manque d'hygiène. Au moment de l'achat, pensez-y et quantifiez votre temps d'intervention par jour et par semaine.

Arriverez-vous à vous entendre ?

En dehors de ces critères objectifs, il existe des critères subjectifs qui ne sont pas non plus dénués d'importance. L'apparence en est un qui ne peut être nié même s'il n'est pas primordial. Ainsi, lors du choix d'une espèce ou d'une race de mammifère, la taille, la physionomie, la couleur de la robe, la raideur et la longueur du poil de l'animal sont plus ou moins appréciés selon les individus. Le comportement est également à prendre en compte : vif ou calme, joueur ou rêveur, câlin ou espiègle...

Le conseil Jardiland :
C'est sûr, il existe aussi, entre les humains et les animaux, des affinités électives qui comptent pour beaucoup. Ne les survalorisez pas face à des arguments plus rationnels, mais ne les reniez pas non plus !

Le cochon d'Inde

Mieux connaître le cochon d'Inde  
Le cochon d'Inde, appelé également cobaye, est originaire des montagnes péruviennes. Si autrefois il servait de nourriture aux Incas, c'est aujourd'hui un petit mammifère qui fait partie de la famille des rongeurs avec un statut de petit animal de compagnie. 

Très vif et aimant les caresses, c'est le compagnon idéal pour les enfants à partir de 5 ans. Il adore courir (n'oubliez pas ! sous surveillance), se cacher et pousser des petits cris pour attirer l'attention. Son ouïe et son odorat sont également supérieurs à ceux des humains. Il possède aussi un large champ de vision et sait reconnaître certaines couleurs. Ses cris aigus qui ressemblent à des sifflements signifient : j'ai faim. Les claquements de dents affirment sa domination. C'est aussi un prélude au combat. Le grognement exprime un salut amical, le gloussement la satisfaction.
 
Il existe plusieurs variétés : poil ras, rosette (avec des épis), angora, péruvien (poil long et soyeux), couronné (crinière de lion). Longévité : 5 à 6 ans, poids : 1 à 1.5 kg, taille : 20 à 30 cm. Avec ses congénères : Si vous devez le laisser seul très souvent, il risque de s'ennuyer, offrez lui alors une compagne. Et s'il vit facilement en communauté, évitez de faire cohabiter 2 mâles ensemble : les bagarres sont fréquentes.


Installer votre cochon d'Inde  
Tout pour le confort de votre compagnon. 
Sa cage :
Elle doit être suffisamment grande, au moins L 60 x l 30 x H 30 cm avec une ouverture et un râtelier pour le foin.
Placez la légèrement en hauteur (le cochon d'Inde aime observer) dans une pièce claire à l'abri des courants d'air et du bruit (radio, télé), de l'humidité ou des fortes chaleurs.
Une température entre 18° et 25° lui convient parfaitement.
Ses accessoires préférés :
- Un abri où il peut se retirer : une maisonnette en bois par exemple ou un cylindre car il est timide et à besoin de se cacher.
- Une mangeoire
- Un biberon
- De la litière : paille, copeaux de bois
  
Apprivoiser le cochon d'Inde  
Craintif de nature, il vous faut gagner sa confiance.
Dans sa cage aménagée, il va mordiller des morceaux pour se rassurer, adressez-lui la parole, répétez son nom et dès qu'il ne se cache plus, grattez-lui doucement la tête puis caressez le.
Comment le manipuler :
Passez une main sous le cochon d'inde et l'autre sur le dos. Tout contre vous, sans trop le serrer, ainsi calé, il va ronronner de plaisir comme un chat.
Pour vous déplacez, posez-le sur votre avant bras replié et empêcher-le de tomber avec l'autre main. Les enfants peuvent aussi le porter en le tenant à deux mains contre la poitrine, cela lui permet de prendre appui sur ses pattes.

Les petits du cochon d'Inde  
Très prolifiques, le cochon d'Inde est le champion de la reproduction.
Gestation : 68 jours en moyenne.
Nombre de petits : 3 à 4.
Ils naissent autonomes avec une fourrure épaisse, ouvrent les yeux, peuvent courir et mangent du foin et des granulés dès le troisième jour.
Sevrage : 3 à 4 semaines.

L’achat : première rencontre

Assez fragiles et sensibles au stress, ils peuvent même s'ils sont en bonne santé, mal réagir au transport et au changement de lieu et conditions de vie. C'est la raison pour laquelle il est important de choisir un animal en pleine forme. Observez-le et demandez qu'il soit sorti de la cage.
Nombre de rongeurs dorment pendant le jour et acheter un animal endormi n'est pas très prudent, il vaut mieux le déranger dans sa sieste pour s'assurer que tout va bien plutôt que de prendre le risque d'acheter un animal malade.

Ensuite, examinez les points suivants :
• Yeux bien ouverts, sans écoulements ni rougeurs,
• Nez propre sans écoulement ni éternuement,
• Poil propre, uniforme et brillant, sans trace de plaie, notamment à proximité de l'anus, ni de parasite,
• Ventre souple,
• Pattes et griffes sans plaies ni ulcérations,
• Bon équilibre, notamment pour les cochons d'Inde qui ont tendance à tomber ou à se coucher sur le côté, pas de tremblements.

Avec les enfants

Ils sont craquants, attendrissants et les enfants n'y résistent pas quand ils les voient. À juste titre car indépendamment de leur aspect de peluche, ce sont des animaux attachants, intéressants à observer, avec lesquels il est possible d'avoir des échanges affectueux, même s'il n'est pas forcément possible de partager beaucoup de jeux.

Doux et tranquilles, les petits rongeurs tels que cobayes, souris, lapins nains ou chinchillas sont très appréciés des petites filles qui exercent sur eux leur instinct maternel. Les hamsters, rats, gerbilles et écureuils de Corée ont la faveur des garçons.
Les hamsters, jugés adorables sont parfois décevants car ce sont des animaux nocturnes.
Ils dorment toute la journée et ne supportent pas d'être dérangés. Préférez les souris, plus joueuses, les lapins, les cobayes ou les chinchillas, plus disponibles la plupart du temps.

Quel que soit le choix, il est important d'attirer d'emblée l'attention de votre enfant sur la courte durée de vie de ces petits mammifères, car la perte soudaine d'un animal, notamment chez de jeunes enfants n'ayant pas encore acquis la notion de la mort, peut causer un certain choc.

Etre responsable de son animal

Avoir un animal de compagnie est un vrai bonheur, c'est aussi une vraie responsabilité. 
  
" Maman ! Je veux un chien ! " …ou un chat ! Ou un lapin ! Ou un poisson rouge… C'est bien connu, ce sont souvent nos enfants qui rêvent d'avoir un animal de compagnie. Dire " oui " ? Bien sûr ! Au-delà du plaisir de la relation avec ces petits compagnons, vivre avec un animal est pour les enfants une excellente façon d'apprendre mille choses et en tout premier lieu la notion de responsabilité et de respect de ses engagements.
Santé, hygiène, sécurité, bien-être : voici quelques principes pédagogiques qui aideront nos enfants à vivre pleinement et pour le mieux leur relation avec leur animal, jusqu'à la fin de l'histoire… 

- Sa santé :
Un animal n'est pas un jouet ! Il faut donc le traiter avec égards. Tout comme nous, il ressent le froid, la peur, la douleur mais aussi le contentement et le bien-être. A moi de faire en sorte de lui éviter tout ce qui pourrait être désagréable et de veiller à ce que nos jeux ne représentent pour lui aucun danger. Si malgré toute mon attention et ma gentillesse, mon animal se fait mal, j'avertis immédiatement mes parents ou une autre personne adulte.

- De sa sécurité :
Sans vigilance de ma part, l'environnement extérieur peut devenir pour mon compagnon un milieu hostile. Quand je sors avec lui dans la rue, je redouble donc d'attention. Je garde toujours un œil sur lui et je n'hésite pas à le rappeler à l'ordre quand cela est nécessaire : c'est pour son bien !  

- De son bonheur et de son confort :
Je partage des moments agréables avec mon animal et je le lui rends en veillant d'abord à ce que tous ses besoins essentiels soient comblés : il mange à sa faim et de façon équilibrée, il a toujours à boire, il fait suffisamment d'exercice, je le laisse se reposer tranquillement. Mais je lui offre aussi, par exemple, ses gourmandises préférées, des jeux faits pour lui et tout le temps et l'attention qu'il mérite !

- De lui du début à la fin :  
Se séparer d'un animal n'est pas une mince affaire, mais parfois les circonstances l'exigent. Si mon compagnon devait quitter notre foyer, je prendrais soin de lui trouver une nouvelle famille d'accueil heureuse de le recevoir, ou un refuge de qualité qui lui assurerait sécurité et confort. Je dois savoir aussi, dès le début de notre relation, que mon ami de l'espèce animale n'est pas éternel…
Mes parents sont là pour m'aider à faire face au chagrin de son éventuelle disparition et pour régler dignement avec moi tout ce qui doit l'être. Nous n'oublions pas que dans ce moment difficile, notre vétérinaire peut nous apporter ses bons conseils et les meilleures solutions.  

- De son bonheur et de son confort :  
Je partage des moments agréables avec mon animal et je le lui rends en veillant d'abord à ce que tous ses besoins essentiels soient comblés : il mange à sa faim et de façon équilibrée, il a toujours à boire, il fait suffisamment d'exercice, je le laisse se reposer tranquillement. Mais je lui offre aussi, par exemple, ses gourmandises préférées, des jeux faits pour lui, et tout le temps et l'attention qu'il mérite !  

- De lui du début à la fin :  
Se séparer d'un animal n'est pas une mince affaire, mais parfois les circonstances l'exigent. Si mon compagnon devait quitter notre foyer, je prendrais soin de lui trouver une nouvelle famille d'accueil heureuse de le recevoir, ou un refuge de qualité qui lui assurerait sécurité et confort. Je dois savoir aussi, dès le début de notre relation, que mon ami de l'espèce animale n'est pas éternel…
Mes parents sont là pour m'aider à faire face au chagrin de son éventuelle disparition et pour régler dignement avec moi tout ce qui doit l'être. Nous n'oublions pas que dans ce moment difficile, notre vétérinaire peut nous apporter ses bons conseils et les meilleures solutions.